L'École en ligne Volume 9 - Numéro 4 - Juillet 2018

Tests d'entrée 2018-2019 Baisse préoccupante du nombre de candidats  

Juillet 2018

Les étudiants en techniques policières venus aux tests d'entrée de l'ENPQ le 16 juin dernier.

Une baisse importante de candidats aux tests d'entrée du programme de formation initiale en patrouille-gendarmerie (PFIPG) de l'École nationale de police du Québec (ENPQ) préoccupe grandement les dirigeants de l'institution qui forme les futurs policiers.

Des 734 candidats qui ont déposé une demande d'admission au PFIPG pour l'année 2018-2019, 662 se sont présentés aux tests d'entrée le 16 juin dernier. Il s'agit d'une baisse de 26 % par rapport à il y a 5 ans, où près de 1000 candidats avaient déposé une telle demande.

Cette baisse surprend d'autant plus que, selon un sondage mené entre juin 2017 et mars 2018 auprès d'aspirants policiers un an après l'obtention de leur diplôme de l'ENPQ, près de 3 répondants sur 4 occupaient un emploi policier, temporaire ou permanent au sein d'un corps de police.

Tests d'entrée du 16 juin dernier

Cheminement

Les étudiants en techniques policières qui désirent poursuivre leur rêve de devenir policiers doivent déposer leur demande d'admission avant le 1er mai. Ils sont par la suite invités venir aux tests d'entrée. Après l'analyse de l'ensemble des candidatures, une liste de classement est créée, et les candidats sont appelés à intégrer une cohorte au cours de l'année scolaire. La formation est d'une durée de 15 semaines, au terme de laquelle un diplôme est émis, constituant en quelque sorte un permis d'exercice de la profession policière.

Annuellement, l'ENPQ forme 648 aspirants policiers répartis dans 9 cohortes de 72 personnes. Évalué régulièrement, ce nombre a été établi selon les besoins des corps de police québécois.

Moins de nouveaux policiers au cours des prochaines années ?

Malgré la baisse de candidats aux tests d'entrée qui ont eu lieu le 16 juin dernier, on estime toutefois qu'au cours des deux prochaines années, on sera en mesure de combler les places libres avec des candidats de l'année suivante. Après cela, rien n'est certain. Et si la baisse du nombre de candidats au PFIPG se maintient, on assistera probablement au cours des prochaines années à une diminution du nombre de nouveaux policiers. 

Des hypothèses à confirmer et consultations à venir

Face à ce constat, plusieurs hypothèses sont émises. Elles feront assurément l'objet de discussions lors des consultations que fera l'ENPQ à l'automne auprès des partenaires de la formation policière. 

Visionnez l'entrevue de Pierre St-Antoine, directeur des affaires institutionnelles et des communications de l'ENPQ.

 

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